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La FRANCE en DEUIL : les TERRORISTES FRAPPENT NICE, au moins 84 MORTS, le point de la mi-journée

FRANCE ATTENTAT NICE

Le couple exécutif s’est rendu vendredi, à la mi-journée, à Nice, frappée la veille dans la soirée par une attaque terroriste qui a fait au moins 84 morts. Le chauffeur du camion qui a foncé dans la foule venue assister au feu d’artifice organisé à l’occasion de la fête nationale, a été abattu par la police. Trois jours de deuil national ont été décrétés.

Le président de la République François Hollande est arrivé à Nice, vendredi 15 juillet à midi et demi, heures locales, quelques minutes après son Premier ministre Manuel Valls. Le chef de l’État doit effectuer une visite des services de secours, avant de se rendre à la préfecture et à l’hôpital Pasteur de la ville. Trois jours de deuil national, les 16,17 et 18 juillet ont été décrétés à l’issue d’un conseil de défense réuni vendredi matin à l’Élysée en présence du couple exécutif.

Selon un dernier bilan, l’attaque terroriste a fait au moins 84 personnes, dont plusieurs enfants, et des dizaines de blessés, dont « une cinquantaine de personnes en urgence absolue, entre la vie et la mort », selon les mots du président François Hollande. Le ministère de l’Intérieur fait également état de 50 blessés légers, et de quelque 120 personnes, choquées ou prises en charge par les secours. Les victimes ont été fauchées par un camion qui a foncé dans la foule sur une distance de 2 km sur la Promenade des Anglais, très fréquentée en cette saison touristique, où elles étaient venues admirer le feu d’artifice organisé pour la fête nationale dans la soirée du 14 juillet.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, le chef de l’État François Hollande a dénoncé une attaque « dont le caractère terroriste ne peut être nié ». « C’est toute la France qui est sous la menace du terrorisme islamiste », a-t-il dit. L’enquête a été confiée à la section anti-terroriste du parquet de Paris. Pour l’heure, l’attentat n’a pas été revendiqué.

  • Que s’est-il passé ? 

Quelques minutes après la fin du feu d’artifices du 14 juillet, vers 23 heures, un camion blanc a foncé à toute vitesse dans la foule, suscitant un mouvement de panique au milieu des touristes et des Niçois qui rentraient chez eux. « J’ai eu à peine quelques secondes pour me dégager. J’ai dû me protéger le visage pour éviter d’être touché par des débris. Des gens criaient, c’était le chaos absolu », a raconté un journaliste de l’AFP présent sur le lieu du drame.

Plusieurs témoins ont vu des personnes se jeter en contrebas de la Promenade des Anglais sur la plage pour échapper au camion. Marie, 37 ans, agent de sécurité a « vu des centaines de personnes se précipiter pour rentrer se mettre à l’abri ». « Il y avait des enfants, ça se piétinait… ».

Aucune prise d’otage n’a suivi l’attaque, a déclaré à l’AFP le porte-parole du ministère de l’Intérieur, infirmant de nombreuses rumeurs qui ont suivi l’attentat.

Le chauffeur du camion a tiré plusieurs fois avec un pistolet avant d’être abattu, ont indiqué des sources concordantes. Au moment où il a été abattu par les policiers, il avait fait feu plusieurs fois, a souligné l’ex-maire de Nice et actuel président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Christian Estrosi.

Selon une autre source proche des enquêteurs, le conducteur du camion a fait feu avec un pistolet. En outre, une grenade inopérante a été retrouvée dans le camion ainsi que des armes longues factices.

  • Le nombre de victimes

L’attaque a fait au moins 84 morts, des dizaines de blessés dont « une cinquantaine de personnes en urgence absolue, entre la vie et la mort », selon les mots du président François Hollande. Plusieurs enfants figurent parmi les victimes. Au moins une cinquantaine ont par ailleurs été hospitalisés. Le département d’Etat américain a confirmé la mort de deux de ses ressortissants, dans l’attentat. Une Russe et une Arménienne font également partie des victimes, ont annoncé les ministères des Affaires étrangères respectifs.

Cette attaque est la plus importante commise en Europe depuis les attentats qui ont fait 130 morts le 13 novembre 2015 à Paris et 32 morts le 22 mars 2016 à Bruxelles, revendiqués par l’organisation État islamique.

L’identification des victimes est en cours. De nombreuses personnes recherchent des proches sur les réseaux sociaux.

  • Qui était le chauffeur ?

Des papiers d’identité au nom d’un Franco-Tunisien de 31 ans, domicilié à Nice, ont été retrouvés à l’intérieur du camion. Après vérification, il s’agit bien de ceux du conducteur abattu. Selon une source policière, l’homme n’était pas connu des services de renseignement pour radicalisation. Il était en revanche connu de la police pour des faits de droit commun, principalement des violences.

« Des investigations sont menées pour savoir si l’individu a agi seul ou s’il a bénéficié de complices qui auraient pris la fuite », a affirmé le porte-parole du ministère de l’Intérieur. Une perquisition a eu lieu ce matin à 9h30 à son domicile, dans un petit immeuble modeste d’un quartier populaire de l’est de Nice, en présence des membres du Raid lourdement armés.

  • Des mesures d’urgence

Un important dispositif de sécurité a été délimité dans le centre de Nice où de nombreuses ambulances, des membres des forces de l’ordre et des militaires se sont déployés. Un cellule psychologique a été également ouverte au Centre universitaire méditerranéen.

Au cours de son intervention télévisée, le président de la République a annoncé la prolongation de trois mois de l’état d’urgence, qui devait s’achever le 26 juillet. Il a également annoncé qu’il ferait « appel à la réserve opérationnelle, c’est-à-dire à tous ceux qui à un moment ont été sous les drapeaux ou dans les effectifs de la gendarmerie pour venir soulager les effectifs de policiers et de gendarmes.

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Appel à la solidarité agissanteLa Côte d’Ivoire et l’Afrique vous seront reconnaissantes de bien vouloir signer la pétition de libération de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo injustement incarcéré à La Haye par la Cour Pénale Internationale (CPI). Cette pétition est  initiée par Messieurs Bernard B Dadié et Joseph K. Koffigoh respectivement écrivain et ancien Premier Ministre de la République du Togo. Veuillez suivre, s’il vous plait, ces liens pour signer cette pétition dont le nombre de signatures attendu est de 22 millions : www.pourgbagbo.com ; http://pourgbagbo.com/.
Merci  infiniment à vous.
Louis Konsack
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