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Côte d’Ivoire : Quand ON TUE SIMONE GBAGBO à PETIT FEU. Les RÉVÉLATIONS de son médecin traitant

SIMONE GBAGBO ASSASSINAT LENT

Simone Gbagbo: Un assassinat lent mais inéluctable par les autorités judiciaires ivoiriennes

Quel que soit le pays, quel que soit le régime, le système judiciaire a toujours été au service du système en place. L’Histoire regorge d’exemples montrant que c’est le pouvoir en place qui détermine la justice. A un certain niveau, il est vain de parler de Justice. Il faudrait plutôt parler d’intérêts de ceux qui gouvernent, certains diront des intérêts de l’Etat, ce qui revient au même. Dans le même temps, ces mêmes juges et procureurs traitent de la justice quotidienne, enfermant les voleurs et les assassins, libérant les innocents et tranchant les litiges, donnant ainsi l’impression que tous leurs actes ne sont animés que par la recherche de l’équité.

En Côte d’Ivoire, ce qui est en cours, c’est une tentative pour se débarrasser d’une femme gênante. D’une manière ou d’une autre. D’une manière générale, la Justice se satisfait toujours de la disparition d’un inculpé, à moins que le procès, en lui-même, ne revête un caractère hautement politique, et chargé de messages par les condamnations qui en découleront. En Côte d’Ivoire, le procès de Madame Simone Gbagbo est aussi gênant que sa propre personne. Certaines personnes aimeraient bien qu’elle ait la gentillesse de disparaître sans trop faire d’histoires, et sont prêtes à l’y aider en la privant de soins médicaux de base. Ces personnes et leurs sbires au tribunal feraient bien d’y réfléchir à deux fois. On n’assassine plus aujourd’hui, même indirectement, aussi facilement qu’autrefois. Le monde change de plus en plus vite, tout finit par se savoir et tout finit par ressortir dans des contextes toujours différents, mais pas toujours favorables.  RI

♦♦♦

Le médecin dément le parquet général et fait des révélations qui poussent à s’inquiéter pour la santé de Simone Gbagbo. Abidjanactu publie ci-dessous son témoignage…

C’est avec émoi qu’il m’a été donné d’écouter la lecture du communiqué du Procureur Général, au journal  de 20 heures de la première chaîne de télévision de Côte d’Ivoire, le 05 juillet 2016, mettant en cause le comportement et les déclarations des avocats de Mme SIMONE GBAGBO qui ont notamment dénoncé le fait que la santé précaire actuelle de leur cliente était la conséquence d’une privation de soins.Au soutien de sa déclaration, le Procureur Général déclare que je lui aurais assuré que Mme SIMONE GBAGBO pourrait quitter la clinique le mardi 05 juillet 2016, pour regagner sa cellule.Je m’inscris en faux, face à ces propos, et souhaite, par la présente, restituer la vérité et faire une mise au point.En effet, le dimanche 02 juillet 2016, M. le Procureur Général m’a téléphoné, en ma qualité de médecin de la patiente, pour avoir des nouvelles de Mme SIMONE GBAGBO. Je lui ai répondu que ce jour, je n’ai pas pu me rendre à son chevet, à son lieu d’hospitalisation.Je lui ai néanmoins indiqué qu’un certain nombre d’examens et de consultations complémentaires ont été demandés pour le lundi 03 JUILLET 2016. PR VINCENT BA ZEZE

Je lui ai encore précisé que la sortie d’hôpital de Mme Simone GBAGBO ne pouvait être envisagée qu’à l’issue des résultats de ces examens, et si le Diabétologue de la Pisam jugeait une telle sortie possible.

Etant précisé que dans une telle hypothèse, il appartiendrait au Diabétologue de mettre en place un protocole thérapeutique pour essayer d’équilibrer son état. Cela pouvant prendre plusieurs jours, du fait notamment des nombreux malaises antérieurs de Mme Simone GBAGBO au Palais de Justice.

Il est donc surprenant d’apprendre que le Procureur Général ait pu affirmer, lors de l’audience du lundi 4 juillet 2016, que Mme Simone GBAGBO devait sortir de l’hôpital le mardi 05 juillet 2016 de sorte qu’elle pourrait comparaître devant la Cour d’Assises le jeudi 07 juillet 2016.

Tout le monde dans le domaine médical sait qu’un état diabétique ne s’équilibre pas en 02 ou 03 jours. Il faut plusieurs jours, voire plusieurs semaines pour équilibrer un diabète. Aussi, en ma qualité de praticien, je refuse qu’on me prête des propos que je n’aurais jamais pu tenir.

En résumé, il est inexact de dire que j’ai demandé qu’on sorte Mme GBAGBO de l’hôpital, alors que le protocole de soins mis en place n’est pas arrivé à son terme.

Enfin, face aux allégations du Procureur Général qui affirme que Madame Simone GBAGBO a toujours bénéficié de soins médicaux, je tiens à dénoncer le caractère erroné de ces propos qui m’amènent à rappeler que contrairement à ce qui a été allégué dans le communiqué du Procureur Général, Madame Simone GBAGBO a bien été privée de soins déjà à Odiénné.

Ce n’est qu’à la suite de la visite de M. DOUDOU DIENE, expert indépendant de l’ONU et sur son insistance et l’appui de la Représentante Spéciale de l’ONU en Côte d’Ivoire, qu’il a été permis, pour la première fois, à un collectif de médecins de lui rendre visite, ce qui a abouti par la suite à une première hospitalisation à la PISAM.

Lors de cette première hospitalisation, et alors qu’elle venait d’effectuer une fibroscopie, elle avait été brutalement retransférée à Odiénné sans avoir même pu retirer sa blouse de patiente et était encore endormie en salle de réveil.

Lire l’article complet


Appel à la solidarité agissanteLa Côte d’Ivoire et l’Afrique vous seront reconnaissantes de bien vouloir signer la pétition de libération de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo injustement incarcéré à La Haye par la Cour Pénale Internationale (CPI). Cette pétition est  initiée par Messieurs Bernard B Dadié et Joseph K. Koffigoh respectivement écrivain et ancien Premier Ministre de la République du Togo. Veuillez suivre, s’il vous plait, ces liens pour signer cette pétition dont le nombre de signatures attendu est de 22 millions : www.pourgbagbo.com ; http://pourgbagbo.com/.
Merci  infiniment à vous.
Louis Konsack
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Une réflexion sur “Côte d’Ivoire : Quand ON TUE SIMONE GBAGBO à PETIT FEU. Les RÉVÉLATIONS de son médecin traitant

  1. Cocobaga

    Comprenons un seule chose dans cette affaire de Mme Gbagbo;elle a en face d’elles des chiens sauvages.

    J'aime

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